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Groupe 3 - Appareil moteur

Mis à jour le 13/08/2010 par SFR

Groupe 3 - Locomoteur


Dans l'ordre :
Médecine nucléaire :
C05 rachis dorsal, remaniements dégénératifs
D02 tumeur osseuse primitive
DO4 masse des parties molles
D06 myélome
D16 arthropathie sacro-iliaque
D18 nécrose hanche
Radiologie :
CO4 NCB
D14 épaule instable
D15 rupture de la coiffe des rotateurs
D21 gonalgie (fémoro-patellaire)
D22 prothèse doulopureuse
K22 fracture du scaphoïde
L44 tumeur ostéoarticulaire

Interventionnel :
N50 et N 51 vertébroplastie
N52 biopsie d'une lésion osseuse
N53 biopsie d'une lésion des parties molles
N54 spondylodiscite
N55 biopsie synoviale
N56 infiltration cortisonée
N58 ponction retrait de calcifications tendineuses
N59 traitement percutané d'une lésion tumorale

Groupe 3 - ostéo-articulaire⸀ Médecine nucléaire


Rachis dorsal. Remaniements dégénératifs C05

Publication
Méthodologie de la publication analysée
Niveau de preuve de l'essai
Résultats majeurs
Value of SPECT imaging in the thoracolumbar spine in cancer patients.
Delpassand ES, Garcia JR, Bhadkamkar V, Podoloff DA.
Clin Nucl Med 1995; 12: 1047-1051.
Objectif de l'étude : Evaluer la spécificité des hyperfixations en SPECT du rachis dorso-lombaire en fonction de leur topographie et étendue (la sensibilité de la SPECT n'est pas examinée ++)
Etude prospective non randomisée.

    Patients suivis pour un cancer solide (11 primitifs différents), âgés de 17 à 69 ans (m = 62,3 ans) sans métastases osseuses connues à la date de la scintigraphie osseuse.

    50 patients inclus (32 femmes/18 hommes).
Comparaison : Les critères de jugement pour classer définitivement la lésion rachidienne bénigne ou maligne sont : Scintigraphie osseuse corps entier, radiographies standard, TDM, IRM,18F-FDG TEP, biopsie osseuse, suivi radio-clinique > 6 mois.
Niveau 2
1) Etage par étage :
Rachis dorsal :
Fréquence des foyers métastatiques = 43 %
VPP de métastase {foyer hyperfixant corps vertébral +élts post}=93 %
Rachis lombaire :Fréquence des foyers métastatiques = 21 %
VPP de métastase {foyer hyperfixant corps vertébral +élts post}=100 %
2) Globalement :
Rachis thoraco-lombaire :
VPN métastase {foyer ant corps vert ou art. Post} = 100 %
(reflète l'ostéophyte)
Publication
Méthodologie de la publication analysée
Niveau de preuve de l'essai
Résultats majeurs
Does bone SPECT actually have lower sensitivity for detecting vertebral metastasis than MRI ?
Kosuda S, Kaji T, Yokokawa H, Yokokawa T, et al.
J Nucl Med 1996; 37: 975-978.
Étude rétrospective

    22 patients symptomatiques, présentant des douleurs dorsales, suivis pour un cancer solide (7 primitifs différents + 1 primitif de siège indéterminé), âgés de 18 à 80 ans (moyenne= 61,1 ans).
    Comparateur :
Scintigraphie osseuse corps entier, radiographies standard, TDM, IRM, suivi radio-clinique > 1,5 an.
Niveau 4
Prévalence des métastases rachidiennes parmi les patients :
P = 20/22 = 91 %
Sensibilité (pourcentage de métastases du rachis thoraco-lombaire détectées) :

SPECT : Se = 81/88 = 92,0 %
IRM : Se = 86/88 = 97,7 %
Apport de la scintigraphie osseuse planaire corps entier pour la détection des foyers extra-rachidiens chez 15/20 (75%) des patients du sous-groupe métastases rachidiennes
Tumeur Osseuse Primitive D02
Publication
Méthodologie de la publication analysée
Niveau de preuve de l'essai
Résultats majeurs
Schulte M, Brecht-Krauss D, Heymer B, Guhlmann A, Hartwig E, Sarkar MR, Diederichs CG, Von Baer A, Kotzerke J, Reske SN.
Grading of tumors and tumorlike lesions of bone: evaluation by FDG PET.
J Nucl Med. 2000 Oct;41(10):1695-701.
Étude prospective
    202patients suspects de tumeur primitive osseuse (TPO)

      4. Comparateur
    Anatomie pathologique par biopsie 8 jours suivant la TEP au 18F-FDG complétée par résection tumorale en cas de diagnostic de néoplasie osseuse primitive.
Niveau 4
Le TEP est un bon indicateur de l'activité biologique tumorale mais ne fait pas à lui seul le diagnostic de malignité.
Pour un seuil de coupure S/B fixé à 3 :
Se=93,0%
Sp=66,7%
VPP=78,7%
VPN=87,9%
Exactitude=81,7%
(prévalence de TPO = 56,9%)
Jun Aoki, Hideomi Watanabe, Tetsuya Shinozaki, Kenji Takagishi, Hideyuki Ishijima, Nariyuki Oya, Noriko Sato, Tomio Inoue, and Keigo Endo
FDG PET of Primary Benign and Malignant Bone Tumors: Standardized Uptake Value in 52 Lesions
Radiology 2001 219: 774-777.
Étude rétrospective : tous les patients présentant une tumeur osseuse imagée en TEP au 18F-FDG puis biopsiée et/ou réséquée.

52 patients présentant une tumeur osseuse : 19 malignes, 33 bénignes

    Comparateur éventuel
Anatomie pathologique obtenue par biopsie et/ou résection (=gold standard).
    Pas de comparaison aux modalités d'imagerie morphologique (radio., TDM, IRM).
Niveau 4
Pour un seuil de coupure de SUV fixé à 2 :
Se = 79%
Sp = 57,6%
Exactitude = 64%
(prévalence de TPO malignes = 36,5%)


Masse des Parties molles D 04
Publication
Méthodologie de la publication analysée
Niveau de preuve de l'essai
Résultats majeurs
Ioannidis JP, Lau J.
    18F-FDG PET for the diagnosis and grading of soft-tissue sarcoma: a meta-analysis

    J Nucl Med. 2003 May;44(5):717-24.


    .
    Méta analyse
    Objectifs :
    1) différencier sarcomes des tissus mous (STM) des lésions bénignes
    2) estimer le grade des STM.

      Inclusion :
      Parmi les 15 études retenues, 7 obéissent à un schéma prospectif, 2 à un schéma rétrospectif et 6 à un schéma ambigu (unclear).

      Les 15 études rapportent 416 patients évaluables atteints de 441 lésions des tissus mous : 227 malignes et 214 bénignes.

      Les lésions correspondaient à 264 tumeurs primitives et 177 récidives.

      Les STM les plus fréquemment représentés sont les liposarcomes (n= 56) et les histiocytomes fibreux malins (n = 43).
    Niveau 1
    A) Résultats synthétiques tous grades confondus :
    1) Interprétation qualitative :
    Se = 92 %/Sp = 73 %
    2) Interprétation semi-quantitative :
    · SUV seuil = 2 :
    Se = 87 %/Sp = 79 %
    · SUV seuil = 3 :
    Se = 70 %/Sp = 87 %
    3) Interprétation quantitative :
    MRG seuil = 6 :
    Se = 74 %/Sp = 73 %
      B) Résultats stratifiés selon le grade des STM:
      (Int.qual/SUV2/SUV3)
      1) Grade intermédiaire à haut :
      Se = 100 %/89,4 %/68,2 %
      2) Bas grade :
      Se = 74,4 %/33,1 %/12,5 %
      3) Lésions bénignes :
      Se=39,3%/19,1%/11,8 %

      C) Tumeur primitive ou récidive :
      Pas de différence significative sur les indices informationnels


    Myélome D06
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Whole-body 18F-FDG PET identifies high-risk myeloma
    Durie BGM, Waxman AD, D'Agnolo A, Williams CM.
    J Nucl Med 2002; 43: 1457-1463.
    Étude comparative non randomisée bien menée

      4 sous-groupes : Gammapathie monoclonale de nature indéterminée (groupe témoin = 14 pts), Myélome évolutif non traité (16 pts), Myélome en rémission 10 pts), Myélome en rechute (66 pts)
    98 TEP réalisés chez 66 patients (et Cf supra)
      Comparateurs
    Radiographies osseuses du squelette systématiques pour tous les patients, IRM, TDM, biopsie non systématique, pratiquée qu'en cas de radiothérapie à la clé Dosages biologiques sanguins et urinaires (concentration Ig monoclonale, â2-microglobuline) et examen clinique systématiques
    Niveau 2
    1) Bilan d'extension initial du myélome :
    La TEP est positive chez tous les patients atteints non traités
    (Se = 100%)
    La TEP rattrape 25 % de faux négatifs des radiographies corps entier et identifie dans 25 % des cas des localisations extra-médullaires
    2) Gammapathie monoclonale de signification indéterminée :
    VPN(myélome) = 93 %
    3) Récidive :
    Surclassement chez 81 % des patients et localisations extra-médullaires repérées dans 23 % des cas
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Initial results in the assessment of multiple myeloma using18F-FDG PET
    Schirrmeister H, Bommer M, Buck AK, Müller S et al.
    Eur J Nucl Med 2002; 29: 361-366.
    Étude prospective comparative de cas consécutifs non randomisée

      43 patients répartis en deux sous-groupes : Patients atteints de myélome multiple (n = 28) ou de plasmocytome solitaire (n = 15), recrutés par les services d'Hématologie (n = 30) et de Médecine Nucléaire (n = 13).
      Staging (Durie & Salmon) : Stade I (n = 8), stade II (n= 11), stade III (24).
      Traitement antérieur : non (n= 27) ; oui (n=13)
      4. Comparateur(s
      Radiographies du squelette systématiques.
      De façon inconstante : Scintigraphie osseuse (n =21), TDM (n= 35), IRM (n= 32)
    2
    1) Estimation de l'activité médullaire de la maladie :
    VPP (hyperfixation focale) = 100%
    VPP (hyperfixation diffuse) = 75 %
    2) Appréciation de l'extension de la maladie :
    Se (comparativement aux foyers vus sur les radiographies) = 92,7 %
    La TEP détecte 71 lésions médullaires chez 14 patients non vues sur les radiographies et 5 localisations extra-médullaires méconnues.

    3)Impact thérapeutique induit par des résultats de la TEP :
    réel : 14 % des pts
    potentiel : 16,3 % des patients (supplémentaires)



    D16 Arthropathies sacro-iliaques

    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve
    Résultats majeurs
    Blum U, Buitrago-Tellez C, Mundinger A, Krause T, Laubenberger J, Vaith P, Peter HH, Langer M.
    Magnetic resonance imaging (MRI) for detection of active sacroiliitis--a prospective study comparing conventional radiography, scintigraphy, and contrast enhanced MRI.
    J Rheumatol. 1996 Dec;23(12):2107-15.

    1.Étude prospective cas-témoin comparative

    2. Population suspect de sacro-iliite évolutive

    3. 44 patients comparés à un groupe témoin de 20 patients

    4. Comparateurs : radiographies standard (RS), scintigraphie osseuse (SO) planaire quantitative, biologie (VS, CRP, HLA B27, facteur rhumatoïde), suivi clinique et par imagerie > 1,5 an

    Niveau 2
    1) Radiographies standard :
    Se =4/21= 19%
    Sp =20/43=47%

    2) Scintigraphie osseuse :
    Se =10/21= 48%
    Sp =42/43=97%

    3) IRM:
    Se =20/21= 95%
    Sp =43/43=100%
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve
    Résultats majeurs
    Hanly JG, Barnes DC, Mitchell MJ, MacMillan L, Docherty P
    SPECT in the diagnosis of inflammatory spondylaoarthropathies.
    J Rheumatol. 1993 20(12):2062-2068.

    1.Étude prospective cas-témoin comparative

    2. Population suspect de sacro-iliite évolutive

    3. 20 patients comparés à un groupe témoin de 15 patients

    4. Comparateurs : radiographies standard (RS), scintigraphie osseuse (SO) en mode planaire quantitatif et SPECT, biologie (VS, CRP, Hb, taux de plaquettes, HLA B27), réalisés dans un délai < 2 mois.

    Niveau 2
    1) Scintigraphie osseuse en mode planaire :
    Se =25 %
    Sp =95%

    3) Scintigraphie osseuse en mode SPECT
    Se =65%
    Sp =95%


    D18 Douleur de la hanche:nécrose ischémique

    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Bone SPECT is more
    sensitive than MRI in the detection of early osteonecrosis of the femoral head after renal transplantation
    Ryu J-S, Kim JS, Moon DH et al.
    J Nucl Med 2002; 43: 1006-1011.
    1. Type d'étude
    Étude rétrospective comparative bien conçue
      2. Population étudiée dans l'essai
      Patients greffés rénaux à hanche radiographiquement normale, douloureuse ou asymptomatique
      3. Effectifs inclus dans l'essai
      24 patients, soit 48 hanches dont 29 articulations douloureuses et 19articulations indolores, soit encore 32 ostéonécroses et une fracture de fatigue de la tête fémorale
      4. Comparateur(s) éventuel(s)
      Une scintigraphie osseuse et une IRM ont été réalisées dans un intervalle de 0 à 22 jours.
      Une intervention chirurgicale (27 hanches) ou un suivi > 1 an (21 hanches) correspondent au critère de jugement (gold standard)
    Niveau 4 Sensibilité de la scintigraphie osseuse = 100 % (32/32)
    Supérieure à la sensibilité de l'IRM = 66 % (21/32)
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Angiography, scintigraphy, intraosseous pressure, and histologic findings in high-risk osteonecrotic femoral heads with negative MRI
    Koo K-H, Kim R, Cho S-H, Song H-R et al.
    Clin Orthop 1994; 308: 127-138
    1. Type d'étude
    Essai comparatif prospectif non randomisé
      2. Population étudiée dans l'essai
      Patients à forte suspicion clinique ou à haut risque d'ostéonécrose aseptique de la tête du fémur (ONATF) (sous doses élevées de corticoïdes [dose cumulée > 4 g d'équivalent-prednisone], alcoolisme chronique, lupus systémique)
      3. Effectifs inclus dans l'essai
    68 patients, soit 126 hanches, décomposées en 98 hanches siège d'ONATF, et 28 hanches (22 patients) à IRM normale (effectif global attendu= 136 donc 10 hanches non analysables).
      4. Comparateur(s) éventuel(s)
      a) Radiographies standard (RS) + IRMpuis
      angiographie supra-sélective (ASS)
      b) Scintigraphie osseuse : images planaires et SPECT
      c) Gold standard : forage biopsique et mesure de pression intra-osseuse réservée aux patients ASS +
      Ce bilan initial est compacté en un délai < 3 semaines
      Suivi systématique par RS et IRM tous les 3 mois.
    Niveau 2 Prévalence de l'ONATF estimée sur l'ASS dans le sous-groupe de patients à RS et IRM négatives :
    P = 13/28 = 46 %
    [IC = 28%-66%]
    VPP de lascintigraphie osseuse (réalisée chez 8 patients sur les 12 totalisant 13 suspicions d'ONATF) :
    1) VPP =8/8 = 100 %
    [IC = 69%-100%]
    si le gold standard est l'ASS
    2) VPP = 5/8 = 75 %
    [IC = 35%-97%]
    si le gold standard est le forage biopsique


    L45 Métastases osseuses

    Publication Méthodologie Niveau de preuve Résultats majeurs
    Franzius C, Sciuk J, Daldrup-Link HE, Jurgens H, Schober O.
    FDG-PET for detection of osseous metastases from malignant primary bone tumours: comparison with bone scintigraphy.
    Eur J Nucl Med. 2000 Sep;27(9):1305-11
    1. Etude rétrospective comparative bien conçue
    2. Patients atteints de tumeurs osseuses : ostéosarcome ou sarcome d'Ewing
    3. 70 patients (27 femmes/43 hommes âgés de 2 à 42 ans [médiane : 14 ans]) : 32 ostéosarcomes et 38 sarcomes d'Ewing
    4. Comparateurs : Tous les patients bénéficiaient d'une scintigraphie osseuse (SO) assortie d'au moins une des explorations : Radiographies standard (RS), TDM, IRM, Anatomie Pathologique (AP) [résection ou biopsie osseuse] dans un délai < 4 semaines et un suivi de 6-64 mois [médiane : 20 mois]
    Niveau 4 1) Ostéosarcome :
    Se{TEP}=0/5=0%
    Sp{TEP}=0/2=0%
    (FN: os du crâne)
    Se{SO}=5/5=100%
    Sp{SO}=5/7=71%
      2) Sarcome d'Ewing :
      Se{TEP}=43/49=88%
      Sp{TEP}=43/47=91%
      Se{SO}=34/49=69%
      Sp{SO}=34/44=77%

      Se et Sp sont calculées sur une base lésionnelle (et non par patient).



    Groupe 3 Ostéo-articulaire. Radiologie


    C04 Cervicalgie commune, cervicarthrose, névralgie cervico-brachiale

    Argumentaire 1 : Place de l'imagerie dans le diagnostic de la cervicalgie commune, la névralgie cervico-brachiale et la myélopathie cervicale chronique - ANAES- Dec 1998, p 17-20
    Indication des radiographies classiques
    1.2.1 Dans la cervicalgie commune.
    Les lésions dégénératives observées sur les radiographies ne modifient pas le plus souvent l'attitude thérapeutique. Cependant la radiographie a un intérêt médico-légal en cas de geste local, manipulation vertébrale, infiltration (accord professionnel). Les radiographies sont réalisées (face + profil) pour écarter les causes infectieuses, tumorales inflammatoires. En cas de cervicalgie haute ou sous-occipitale, un cliché de face odontoïde bouche ouverte recherche une arthropathie C1-C2.

    Argumentaire 2 : Place de l'imagerie dans le diagnostic de la cervicalgie commune, la névralgie cervico-brachiale et la myélopathie cervicale chronique - ANAES- Dec 1998, p 21 –22
    La scanographie avec injection de produit de contraste IV est un examen performant pour établir la présence d'une compression radiculaire d'origine discale ou dégénérative et pour apprécier les dimensions du canal rachidien. D'après les études recensées dans la littérature, il existe une meilleure sensibilité et spécificité de la scanographie avec injection de produit de contraste par rapport aux examens sans injection IV.





    D14 Epaule instable

    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de
    preuve de
    l'essai
    Résultats majeurs
    Itoi E, Lee SB, Amrami KK, Wenger DE, An KN. Quantitative assessement of classic anteroinferior bony Bankart lesions by radiography and computed tomography. Am J Sports Med 2003; 31 : 112-8.
      1. Etude comparative non randomisée bien menée
      2. Omoplate de cadavre
      3. 12 pièces
      4. lésions chirurgicales créées
    2Incidence spécifique peut guider la décision chirurgicale : donne les mêmes résultats que le scanner
    Sloth C, Just SL. The apical oblique radiograph in examination of acute shoulder trauma. Eur J Radiol 1989; 9 : 147-51.1. Etude comparative non randomisée bien menée
    2. Trauma aigu de l'épaule
    3. 125
    4. Face antéropostérieure et transthoracique
    2Incidence spécifique montre mieux et plus de lésions osseuses
    Kornguth PJ, Salazar AM. The apical oblique view of the shoulder : its usefulness in acute trauma. AJR 1987; 149 : 113-6.
      1. –série de casrétrospective
      2. Trauma aigu de l'épaule
      3. 511 patients
      4. Face antéropostérieure, transthoracique, Lamy
    4Incidences face et apicale oblique sont complémentaires


    D15 Rupture de l a coiffe des rotateurs

    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve
    Résultats majeurs
    Goupille P, Anger C, Cotty P, Fouquet B, Soutif D, Valat JP.

    Valeur des radiographies standard dans le diagnostic des ruptures de la coiffe de rotateurs.

    Rev Rev Rhum Ed Fr. 1993 Jun; 60(6):440-4.

    1.Études comparatives non randomisées bien menées

    2. Population suspecte de ruptures de la coiffe des rotateurs

    3. 93 patients réparti en 2 cohortes avec (n = 53) ou sans (n = 40) lésions arthrographiques de la coiffe.

    4. Comparateurs :

    mesure de l'espace acromio-huméral manoeuvre de Leclercq

    mesure de l'espace acromio-huméral de façon comparative et bilatérale

    diastasis gléno-huméral inférieur

    Niveau 2
    Mesure de l'espace acromio-huméral inférieur ou égal à 7 mm

    (sp 0.975; se 0.24)



    Manoeuvre de Leclercq (sp 0.98 ; se 0.62)
    Umans HR, Pavlov H, Berkowitz M, Warren RF.
    Correlation of radiographic and arthroscopic findings with rotator cuff tears and degenerative joint disease.
    J Shoulder Elbow Surg. 2001 Sep-Oct;10(5):428-33.
    1.Études comparatives non randomisées bien menées

    2. Population suspecte de ruptures de la coiffe des rotateurs – gold standard arthroscopie

    3. 40 patients

    4. Comparateurs :

    mesure de l'espace acromio huméral manoeuvre de Leclercq

    aspect du cartilage

    Niveau 2
    Corrélation entre la rupture de la coiffe et lésions dégénérative du cartilage (P =.04).
    Corrélation entre la diminution de l'espace sous acromial sur une incidence de profil (P =.02) ou avec manœuvre de Leclercq (P =.05) et les lésions cartilagineuse.
    Railhac JJ, Sans N, Rigal A, Chiavassa H, Galy-Fourcade D, Richardi G, Assoun J, Bellumore Y, Mansat M.
    La radiographie de l'épaule de face stricte en décubitus dorsal : intérêt dans le bilan des ruptures de la coiffe des rotateurs.
    J Radiol. 2001 Sep;82:979-85.
    1.Études comparatives non randomisées bien menées

    2. Population suspecte de ruptures de la coiffe des rotateurs

    3. 53 patients : 3 groupes étaient constitués après réalisation d'une arthrographie : Groupe 1 : absence de lésion, Groupe 2 : atteinte isolée du supra-épineux, Groupe 3 : atteinte des supra et infra-épineux.

    4. Comparateurs :

    mesure de l'espace acromio-huméral sur les incidences de face debout, en décubitus et avec manœuvre de Leclercq en position debout.

    Niveau 2
    Définition d'une valeur-seuil de 6 mm pour les clichés en décubitus et pour le Leclercq, permettant ainsi de séparer les différents groupes. Le test ROC a révélé que le cliché en décubitus avait la meilleure capacité diagnostique, indépendamment de la valeur seuil fixée.


    Rupture de la coiffe suite
    Kluger R, Mayrhofer R, Kroner A, Pabinger C, Partan G, Hruby W, Engel A.
    Sonographic versus magnetic resonance arthrographic evaluation of full-thickness rotator cuff tears in millimeters.
    J Shoulder Elbow Surg. 2003 Mar-Apr;12(2):110-6.

    1.Études comparatives non randomisées bien menées

    2. Population suspecte de ruptures de la coiffe des rotateurs

    3. 26 patients-age moyen 60 ans

    4. Comparateurs: arthro-IRM , chirurgie

    Niveau 2
    L'échographie permet une quantification exacte des ruptures de coiffe inférieures à 30 mm.
      L'échographie sous-estime la taille des ruptures> 4 cm
    Ferrari FS, Governi S, Burresi F, Vigni F, Stefani P.
    Supraspinatus tendon tears: comparison of US and MR arthrography with surgical correlation.
    Eur Radiol. 2002 May;12(5):1211-7.


    1.Études comparatives non randomisées bien menées

    2. Population suspecte de ruptures de la coiffe des rotateurs ayant eu une échographie et une arthro-IRM

    3. 44 patients

    4. Comparateurs: arthro-IRM, chirurgie

    Niveau 2
    L'échographie présente de bons résultats pour les ruptures transfixiantes de la coiffe.

    L'arthro-IRM correspond à la vérification opératoire dans 97% des cas. Elle est plus performante que l'écho pour les lésions de petite taille ou non transfixiantes.
    Dg exact par échographie 27 fois sur 44 (61%)
    Goutallier D, Postel JM, Bernageau J, Lavau L, Voisin MC. Fatty infiltration of disrupted rotator cuff muscles.
    Rev Rhum Engl Ed. 1995 Jun;62(6):415-22.



    1.Études comparatives non randomisées bien menées

    2. Population de patients opérés d'une rupture de la coiffe des rotateurs avec TDM pré et post-opératoire

    3. 57 patients

    4. Comparateurs: comparaison TDM avant et après la chirurgie

    Niveau 2
    La TDM permet une quantification de l'infiltration graisseuse des muscles de la coiffe.
    Le taux de récidive de rupture du sus-épineux est lié au degré d'atrophie graisseuse. 6% de récicives contre 57%


    D21 Gonalgie évoquant une étiologie fémoro-patellaire
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Malghem J, Maldague B. Le profil du genou. Anatomie radiologique
    différentielle des surfaces articulaires. J Radiol 1986 ;67 :725-35.
      1. Type d'étude

      Série de cas

      2. Population étudiée
      Population générale

      3. Effectifs inclus dans l'essai
      40 sujets
    Niveau 4
    Radiographie du genou de profil : Classification en trois stades des dysplasies de trochlée en fonction du niveau de hauteur du croisement qui apprécie la bascule patellaire.
    Deux autres signes sont décrits :
    (1) l'évaluation de l'éperon sus-trochléen, avec proéminence complète de la trochlée ;
    (2) le double contour qui est la projection sur le profil de la berge interne de la trochlée.
    Dejour H, Walch G, Neyret P, Adeleine P. La dysplasie de la trochlée
    fémorale. Rev Chir Orthop 1990;76:45-54.
    1. Type d'étude
    Etudes cohorte
      2. Population étudiée
      Population générale

      3. Effectifs inclus dans l'essai
      1305 sujets
    Niveau 4
    Radiographie simple :?La trochlée normale est définie par l'absence de croisement entre la ligne de fond de trochlée et la partie la plus antérieure des deux condyles et en particulier du condyle externe. La dysplasie de trochlée est définie par le croisement entre la ligne de fond de trochlée et le bord antérieur du condyle externe.
    Le signe du croisement est retrouvé dans 96 % des instabilités patellaires objectives alors qu'il n'est retrouvé que dans 3 % de la population témoin.
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Dejour H, Walch G, Neyret P, Adeleine P. La dysplasie de la trochlée
    fémorale. Rev Chir Orthop 1990;76:45-54.
    1. Type d'étude
    Etudes cohorte
      2. Population étudiée
      Population générale

      3. Préciser les effectifs inclus dans l'essai
      1305 sujets
    Niveau
    4
    Le scanner permet : (1) L'analyse de la trochlée : sa morphologie (normale, plate, convexe, asymétrique avec une hypoplasie du versant interne et une convexité du versant externe).
    (2) La mesure de la pente du versant externe : dysplasie si inférieure à 14°.

    (3) La distance tubérosité tibiale antérieure-gorge trochléenne (TA-GT)
    Valeur seuil de 20 mm au delà de la laquelle on retrouve 56 % d'instabilités rotuliennes objectives (luxation) et seulement 3 % de témoins.
    (4) La bascule patellaire reflet de la dysplasie de la trochlée. Valeur seuil de 20° au delà de laquelle on retrouve 83 % des instabilités rotuliennes contre 3 % chez les témoins.
    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Gagliardi JA, Chung EM, Chandnani VP, Kesling KL, Christensen KP, Null RN, Radvany MG, Hansen MF.
    Detection and staging of chondromalacia patellae: relative efficacies of conventional MR imaging, MR arthrography, and CT arthrography
    AJR Am J Roentgenol. 1994 Sep;163(3):629-36.
      1. Type d'étude
      Etudes cas-témoin

      2. Population étudiée
      Population présentant un syndrome rotulien clinique

      3. Préciser les effectifs inclus dans l'essai
      27 sujets

      4. Préciser le comparateur
      Arthroscopie Arthro-scanner Arthro-IRM
    Niveau 3
    Les performances de l'IRM pour l'analyse du cartilage sont très diversement appréciées dans la littérature (sensibilité : 48 à 100 % ; spécificité : 50 à 96 % ; fiabilité : 52 à 81 %) Les études comparatives montrent la nette supériorité de l'arthroscanner et de l'arthro-IRM par rapport à l'IRM seule.


    K22 Fracture scaphoïde

    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Hauger O, Bonnefoy O, Moinard M, Bersani D, Diard F. Occult fractures of the waist of the scaphoid : early diagnosis by high-spatial-resolution sonography. AJR 2002; 178 : 1239-45.1. Etude comparative non randomisée bien menée
    2. Suspicion fracture scaphoïde à radios normales
    3. 54
    4. Radios à 14 jours, TDM, IRM, Scintigraphie
    4
    L'échographie peut détecter des fractures du scaphoïde à radios normales.

    5 fractures radiologiquement occultes toutes détectées en écho. Performance de l'écho sur lme signe de la rupture de la corticale : Se 100%, Sp 98%, Précision 98%
    PublicationMéthodologie
    Niveau de preuve
    Résultats majeurs
    Herneth AM, Siegmeth A, Bader TR, Ba-Ssalamah A, Lechner G, Metz VM, Grabenwoeger F. Scaphoid fractures : evaluation with high-spatial-resolution initial results. Radiology 2001; 220 : 231-5. 1. Etude comparative non randomisée bien menée
    2. Traumatisme aigu suspicion fracture scaphoïde
    3. 15
    4. radios standard, IRM
    4
    L'échographie peut détecter des fractures radiologiquement occultes
    15 dossiers, 9 fractures dont 4 rediologiuement occultes. Parmi elles, 2 (50%) ont été vues en écho.
    PublicationMéthodologie
    Niveau de preuve
    Résultats majeurs
    Jonsson K, Jonsson A, Sloth M, Kopylov P, Wingstrand H. Related Articles, Links
    CT of the wrist in suspected scaphoid fracture.
    Acta Radiol. 1992 Sep;33(5):500-1.
    1. série de casrétrospective
    2. Suspicion fracture scaphoïde
    3. radios standard
    4. 10
    4
    Le scanner détecte des fractures scaphoïde non visible sur les clichés simples.
      7 fractures dont les radio standard étaient douteuses ou négatives ont été détectées en TYDM

    D22 Prothèse douloureuse

    Publication
    Méthodologie de la publication analysée
    Niveau de preuve de l'essai
    Résultats majeurs
    Cyteval C, Hamm V, Sarrabere MP, Lopez FM, Maury P, Taourel P.
    Painful infection at the site of hip prosthesis: CT imaging.
    Radiology. 2002 Aug;224(2):477-83.
      1. Type d'étude
      Étude comparative non randomisée

      2. Population étudiée
      Population porteur d'une prothèse de hanche suspect d'une infection

      3. Effectifs inclus dans l'essai
      65 sujets

      4. Préciser le comparateur
      Chirurgie
    Niveau 2
    Les anomalies des parties molles permettent de diagnostiquer une infection avec une sensibilité de 100% et une spécificité de 85 %.
    Puri L, Wixson RL, Stern SH, Kohli J, Hendrix RW, Stulberg SD.
    Use of helical computed tomography for the assessment of acetabular osteolysis after total hip arthroplasty.
    J Bone Joint Surg Am. 2002 Apr;84-A(4):609-14.
    1. Type d'étude
      série de cas

      2. Population étudiée
      Population porteur d'une prothèse de hanche suspect d'une infection

      3. Effectifs inclus dans l'essai
      40 patients (50 hanches). Prothèses non scellées

      4. Préciser le comparateur
      Radiographies
    Niveau 4
    Le scanner est plus sensible que les radiographies simples pour mettre en évidence des ostéolyses péri-prothétiques.
    Liseré significatif vu au scanner 26 fois sur 5O et 1§ fois sur 50 en radio simple. Le cliché simple sous estime l'importance de la lyse 13 fois sur 16 cas. La radio simple est moins performante que le scanner dans 85% des cas


    L44 TDM dans le bilan des tumeurs ostéo-articulaires

    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Houang B, Grenier N, Greselle JF, Vital JM, Douws C, Broussin J, Caille JM.
    Osteoid osteoma of the cervical spine. Misleading MR features about a case involving the uncinate process. Neuroradiology 1990; 31 : 549-51.
    1. Série de cas prospective
    2. ostéome ostéoïde du rachis cervical
    3. 1 seul cas !!
    4. Comparaison TDM / IRM
    4
    TDM montre meiux les anomalies corticales quel'IRM
    1 cas
    Slavotinek JP, Albertyn LE, Oakeshott R.
    A review of imaging practice in bone and soft tissue lesions.
    Australas Radiol 1991; 35 : 361-5.
    1. Etude rétrospective
    2. Tumeur osseuse ou des parties molles explorée par radio, TDM et IRM
    3. 36 cas
    4. Histologie
    4
    L'IRM reste l'examen de base.
      Sur 36 cas, 22 ont une image de même valeur Dg. La TDM est meileure que L'IRM pour la destruction de la corticale (2,7 vs 2,5 sur un score 4) et les calcifications des parties molles (3,7 vs 1,2)
    PublicationMéthodologie
    Niveau de preuve
    Résultats majeurs
    Tehranzadeh J, Mnaymneh W, Ghavam C, Morillo G, Murphy BJ.
    Comparison of CT and MR imaging in musculoskeletal neoplasms.
    J Comput Assist Tomogr 1989; 13: 466-72.
    1. Etude rétrospective
    2. Tumeur osseuse ou des parties molles
    3. 50 cas
    4. Histologie
    4
    L'IRM examen de base
    IRM% et TDM sont redondants dans 52% des 50 cas (2O% de Tumeurs bénignes et 32% de Tbénignes)
    complémentaires dans les 48% restants ( 30% de T malignes et 18% de T bénignes).
    La complémentarité de la TDM repose sur la destruction osseuse, les calcifications, les ossifications et la lyse ou la sclérose des os plats.




    N 50 Z09 01 Vertébroplastie (tassement ostéoporotique)
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Cortet B, Cotten A, Boutry N, Flipo RM, Duquesnoy B, Chastanet P, Delcambre B. Related Articles, Links
    Percutaneous vertebroplasty in the treatment of osteoporotic vertebral compression fractures: an open prospective study.
    J Rheumatol. 1999 Oct;26(10):2222-8.
    1. série de cas prospective
    2. tassements ostéoporotiques
    3. 16 patients
    4. Suivi clinique, score de McGill-Melzack
    Niveau 4 La vertébroplastie percutanée est une procédure sure et efficace pour le traitement des douleurs persistantes après tassement vertébral ostéoporotique.
    données chiffrées ? Taux de guériosn : 88%
    Sédation immédiate des douleurs 68% des cas.
    Echec nécessitant une repise 11% des cas.


    N 51 Z09 02 Vertébroplastie ( tassement malin)
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Weill A, Chiras J, Simon JM, Rose M, Sola-Martinez T, Enkaoua E.
    Spinal metastases: indications for and results of percutaneous injection of acrylic surgical cement.
    Radiology. 1996 Apr;199(1):241-7.
    1. série de cas
    2. tassements métastatiques
    3. 27 patients
    4. Suivi clinique
    Niveau 4La vertébroplastie percutanée est une procédure sure et efficace pour le traitement des douleurs persistantes après tassement vertébral métastatique.
    Disparition complète des douleurs (73% des cas)
    Absence d'amélioration 6%
    Trois radiculopathies transitoires par extravasation de ciment

    N52 Z09 03 Lésion osseuse focale indéterminée
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Jelinek JS, Murphey MD, Welker JA, Henshaw RM, Kransdorf MJ, Shmookler BM, Malawer MM. Diagnosis of primary bone tumors with image-guided percutaneous biopsy: experience with 110 tumors.
    Radiology. 2002 Jun;223(3):731-7.
    1. série de cas
    2. tumeurs osseuses primitives
    3. 110 patients
    4. Histologie
    Niveau 4La biopsie percutanée des tumeurs primitives osseuses est une procédure sure qui permet la stadification des tumeurs osseuses Le Dg histo est apporté dans 88% des cas. Le Dg de lésion maligne versus Lésion bénigne est obtenu dans 98% des cas

    N53 Z09 04 lésion des parties molles indéterminée
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Hodge JC.
    Percutaneous biopsy of the musculoskeletal system: a review of 77 cases.
    Can Assoc Radiol J. 1999 Apr;50(2):121-5.
    1. série de cas
    2. tumeurs osseuses primitives
    3. 110 patients
    4. Histologie
    Niveau 4La biopsie percutanée des tumeurs primitives osseuses est une procédure sure et précise et la stadification des tumeurs des parties molles
    Dg fourni dans 85,5% des T.osseuses et dans 76,9% des T des tissus mous

    N54 Z09 05 suspicion de spondylodiscite
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Fouquet B, Goupille P, Gobert F, Cotty P, Roulot B, Valat JP.
    Infectious discitis diagnostic contribution of laboratory tests and percutaneous discovertebral biopsy.
    Rev Rhum Engl Ed. 1996 Jan;63(1):24-9.
    1. Etude rétrospective
    2. spondylodiscite infectieuses
    3. 110 patients
    4. Histologie
    Niveau 4Sensibilité de 72% et spécificité de 94% dans les spondylodiscites infectieuses

    N55 Z09 06 Biopsie synoviale
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    van Vugt RM, van Dalen A, Bijlsma JW. Ultrasound guided synovial biopsy of the wrist.
    Scand J Rheumatol. 1997;26(3):212-4.
    1. Etude rétrospective
    2. synovite
    3. 7 patients
    4. Histologie
    Niveau 4Faisabilité de la technique

    N56 Z09 07 Infiltration cortisonée
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Zennaro H, Dousset V, Viaud B, Allard M, Dehais J, Senegas J, Caille JM.
    Periganglionic foraminal steroid injections performed under CT control.
    AJNR Am J Neuroradiol. 1998 Feb;19(2):349-52.
    1. série de cas
    2. radiculalgie
    3. 160 patients
    4. suivi clinique
    Niveau 4Sédation de la douleur dans 66% des cas.

    N 58 Z09 09 Ponction des calcifications tendineuses
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Pfister J, Gerber H. Chronic calcifying tendinitis of the shoulder-therapy by percutaneous needle aspiration and lavage: a prospective open study of 62 shoulders.
    Clin Rheumatol. 1997 May;16(3):269-74.
    1. série de cas
    2. calcification de la coiffe
    3. 60 patients
    4. suivi clinique
    Niveau 4Le suivi clinique à 2 et 6 mois met en évidence une diminution significative des douleurs.
      Diminution mopyenne de 50% de l'intensité des douleurs à 6 mois. Amélioration sign. (p<0,00I) à 6 mois de l'inconfort nocturene et de la douleur liée aux mouvements.

    N59 Z09 10 Traitement percutané de lésion tumorale
    PublicationMéthodologieNiveau de preuveRésultats majeurs
    Sans N, Galy-Fourcade D, Assoun J, Jarlaud T, Chiavassa H, Bonnevialle P, Railhac N, Giron J, Morera-Maupome H, Railhac JJ.
    Osteoid osteoma: CT-guided percutaneous resection and follow-up in 38 patients.
    Radiology. 1999 Sep;212(3):687-92.
    1. Série de cas
    2. Ostéome ostéoïde
    3. 38 patients
    4. Suivi clinique
    Niveau 4Le suivi clinique à 16 mois met en évidence une diminution significative des douleurs.
      Taux de guérison 88%
      Sédation immédiate des douleurs (68% des cas)
      Echec nécessitant une reprise cirugicale ou par traitement percutané (11%)