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I. Obstétrique et gynécologie

Mis à jour le 13/08/2010 par SFR

Problème clinique
Examen
Recommandation
[grade]
Commentaires
Dose
I. Obstétrique et gynécologie
N.B. Un équipement d'échographie Transvaginale (TV) doit être disponible dans tous les services réalisant de l'échographie gynécologique et obstétricale.
Dépistage au cours de la grossesse













01 I
Echographie
Indiqué [B]
La pratique française propose la réalisation de 3 échographies systématiques pour la grossesse normale à 12, 22 et 32 semaines d'aménorrhée (SA).
Le dépistage précoce (11-13 SA) permet de dater précisément la grossesse en mesurant la longueur cranio-caudale, de dépister précocement des anomalies ou signes d'appel de dyschromosomie et de préciser le nombre d'embryons et la chorionicité.
Il n'a pas été démontré que le dépistage systématique dans une population à bas risque, par une échographie au cours des 2 et 3ème trimestres, avait modifié la mortalité périnatale, sauf en cas d'interruption médicale de grossesse ou d'une anomalie fœtale importante. Elle peut permettre néanmoins d'adapter la prise en charge pré et post-natale, avec un bénéfice dans certaines malformations cardio-thoraciques. L'échographie possède également un intérêt notoire pour l'évaluation du placenta praevia et la mise en évidence de retard de croissance intra-utérin. Pour le suivi et la prise en charge d'une grossesse à haut risque, le spécialiste peut alors s'aider de l'échographie doppler de l'artère ombilicale, des artères utérines …. Elle est essentielle pour guider des gestes interventionnels.
0
Suspicion de grossesse chez une femme asymptomatique

02 I
Echographie
Indiqué seulement dans des cas particuliers [C]
Les tests biologiques de grossesse sont les plus appropriés. L'échographie (en général après 7 SA) peut être intéressante si l'on suspecte une grossesse molaire, si une datation précoce est nécessaire, en cas de symptômes (douleurs, métrorragies), d'antécédents de grossesse extra-utérine ou en cas de grossesse après procréation médicalement assistée.
0
Suspicion de grossesse extra-utérine
03 I
Echographie
Indiqué [B]
L'échographie est interprétée en fonction du dosage quantitatif de l'HCG. L'échographie par voie abdominale et/ou endo-vaginale recherche une grossesse intra-utérine, puis une grossesse extra-utérine.
0
Possibilité de grossesse non-viable

04 I
Echographie
Indiqué [C]
En cas de doute sur la viabilité ou de discordance biométrique, réitérer l'échographie au bout d'une semaine (surtout si le sac gestationnel est inférieur à 20 mm ou la longueur cranio-caudale à 2-3 mm). En cas de doute, un contrôle échographique est souhaitable avant une évacuation utérine.
0
Métrorragies post-ménopausiques : exclure une pathologie significative
Méno-métrorragies

05 I
Echographie (endo-vaginale)
Indiqué [A/B]
Recherche d'une cause au niveau de l'endomètre, du myomètre voire de l'ovaire. Rôle complémentaire du Doppler, voire de l'hystéro-sonographie. En période post-ménopausique, un endomètre de plus de 5 mm, seuil habituellement utilisé (sous THS un seuil de 8 mm peut être proposé), nécessite de poursuivre les investigations à visée diagnostique (hystéroscopie).
0
HSG
Non indiqué [C]
L'hystérographie est de moins en moins utilisée, en particulier en période post-ménopausique, compte tenu du développement de l'échographie et de l'hystéroscopie.
II
Suspicion de masse pelvienne




06 I
Echographie
Indiqué [C]
L'association de la voie trans-abdominale et trans-vaginale est souvent nécessaire. L'échographie doit confirmer la présence d'une lésion et déterminer si possible l'organe en cause et contribuer à déterminer la nature de la masse (Voir Cancer, 41L à 43L , 44L à 46L et 47L à 48L ).
0
IRM
Examen spécialisé [C]
Bien que la TDM soit encore utilisée, l'IRM constitue la meilleure exploration de deuxième intention, quand l'échographie ne peut préciser l'organe d'origine et/ou la nature de la masse.
0
Douleurs pelviennes, notamment suspicion d'inflammation pelvienne et d'endométriose
07 I
Echographie
Indiqué [C]
0
IRM
Examen spécialisé [B]
L'IRM est un complément utile en cas de doute diagnostique ou dans le bilan pré-opératoire (localisation et rapports).
0
Perte de dispositif intra utérin (DIU) ou fils non vus
08 I
Echographie
Indiqué [C]
Voie sus pubienne et/ou endo-vaginale.
0
ASP
Indiqué seulement dans des cas particuliers [C]
Si le stérilet (DIU) est invisible à l'échographie utérine, une radiographie simple (ASP) est indiquée.
II
Fausses couches à répétition


09 I
Echographie
Indiqué [C]
Révèle les principales étiologies utérines congénitales et acquises.
0
HSG
Examen spécialise [C]
L'hystérosalpingographie peut être indiquée pour étudier la morphologie de l'utérus et de la cavité utérine.
II
IRM
Examen spécialise [C]
Quand il est nécessaire de préciser la morphologie de l'utérus, elle peut compléter l'échographie et/ou l'HSG, qui suffisent dans la majorité des cas.
0
Infertilité féminine








10 I
Echographie
Indiqué [C]
Evaluation de l'utérus (recherche d'une malformation, d'une pathologie de l'endomètre ou du myomètre) et de l'ovaire, recherche d'une dilatation tubaire. Surveillance de la maturation folliculaire et de l'ovulation au cours des cycles stimulés.
0
HSG
Examen spécialisé [B]
En l'absence de dilatation tubaire visible en échographie, l'hystérosalpingographie est indiquée pour évaluer la perméabilité tubaire ; elle peut compléter l'étude la morphologie de la cavité utérine.
II
IRM
Non indiqué initialement [C]
Complète l'échographie pour l'étude de l'appareil génital et du pelvis en cas d'anomalie non ou imprécisément identifiée par les examens préalablement effectués.
0
Infertilité masculine

11 I
Echographie
Examen spécialisé [B]
L'echo-doppler scrotale est recommandée pour le dépistage tumoral et de varicocèle infra-clinique et des anomalies morphologiques de l'appareil génital masculin. Certains recommandent l'échographie endo-rectale pour rechercher les anomalies de l'appareil génital profond (vésicules séminales, prostate, ampoules déferentielles).
0
Suspicion de disproportion céphalo-pelvienne et/ou cas de présentation podalique
12 I
IRM
Examen spécialisé [C]
La pelvi-IRM est la technique qui devrait être privilégiée car non irradiante.
0
TDM
Examen spécialisé [C]
Le pelvi-scanner peut être employé, en sachant qu'il est irradiant mais que la dose délivrée est généralement inférieure à la pelvimétrie classique.
II
Radio-pelvimétrie
Indiqué seulement dans des cas particuliers [B]
La réalisation de la radio-pelvimétrie est de plus en plus discutée. L'IRM ou la TDM lui sont préférées en privilégiant l'IRM, qui peut permettre d'éviter l'exposition aux rayons X.
II