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Rachis lombaire

Mis à jour le 13/08/2010 par SFR

Problème clinique

Examen
Recommandation
[grade]
COMMENTAIRES
Dose
C. Rachis
Rachis lombaire
Douleur lombaire chronique sans signes d'infection ou de tumeur : lombalgie commune











07 C
RS
Non indiqué initialement [C]
Les évolutions dégénératives sont courantes et non spécifiques.
Des radiographies du rachis lombaire, incluant la charnière thoraco-lombaire et les articulations sacro-iliaques, sont recommandées si une exploration est pratiquée.
Les autres incidences (exemple : sacro-iliaques, charnière thoraco-lombaire) ne sont justifiées que s'il existe une suspicion clinique de spondylarthropathie. En règle habituelle, il n'est pas nécessaire de faire d'autres examens de radiologie, ni de les répéter en l'absence d'évolution clinique (accord professionnel).
La radiographie présente un intérêt surtout chez les patients jeunes (moins de 20 ans), spondylolisthésis, spondylarthrite ankylosante, etc. Ou âgés (>55 ans, par exemple).
II
IRM ou
TDM ou
Scintigraphie
Indiqué seulement dans des cas particuliers [C]
L'indication d'une TDM, d'une IRM, voire d'une scintigraphie osseuse doit demeurer exceptionnelle, en fonction du contexte clinique. Ces examens doivent nécessairement être précédés du bilan radiologique standard. Il n'y a pas lieu de prescrire de myélographie ou de myéloscanner. Il n'est pas recommandé de réaliser de nouveaux examens dans l'année qui suit la réalisation des premiers, sauf évolution des symptômes ou pour s'assurer de l'absence de contre-indications d'une thérapeutique nouvelle (par exemple, manipulation vertébrale).
0
III
II / III
Lombalgie dans un contexte particulier ou éventuellement assortie de signes de gravité comme :
  • début < 20, > 55 ans
  • syndrome de la queue de cheval
  • déficit sensitif ou moteur des membres inférieurs
  • antécédents de cancer
  • VIH
  • perte de poids
  • usage de drogue par voie intraveineuse
  • corticothérapie
  • douleurs inflammatoires
08 C
IRM
Scintigraphie
Indiqué [B]
Ces cas relèvent d'un avis spécialisé rapide, que le recours à l'imagerie ne doit pas retarder. Des clichés simples normaux peuvent être faussement rassurants.
L'IRM est généralement l'examen le plus efficace. La scintigraphie osseuse est aussi largement utilisée pour détecter d'éventuelles atteintes osseuses, dans le cas de douleurs chroniques ou lorsqu'une infection est suspectée.
(Chez l'enfant, voir 10M ).
0
II / III
Lombalgie aiguë ; lombo-radiculalgie mécanique









09 C
RS
Indiqué seulement dans des cas particuliers [C]
Les douleurs lombaires aiguës sont généralement liées une pathologie qui ne peut être diagnostiquée sur une radiographie simple (exception faite du tassement ostéoporotique). Une radiographie simple normale peut être faussement rassurante. En dehors de la recherche d'une lombalgie dite symptomatique ou urgente (cf 08C), il n'y a pas lieu de demander d'examen d'imagerie dans les sept premières semaines d'évolution, sauf quand les modalités du traitement choisi (comme manipulation et infiltration) exigent d'éliminer une lombalgie spécifique.
II
IRM ou
TDM
Non indiqué initialement [B]
En cas d'échec du traitement médical, la mise en évidence d'une hernie discale ou autre facteur compressif nécessite une IRM ou une TDM.
L'IRM, non irradiante, avec un champ de visualisation plus large visualisant l'espace sous-arachnoïdien, est préférable. IRM ou TDM sont nécessaires avant toute intervention chirurgicale ou radioguidée (injection épidurale par exemple).
Les récidives douloureuses post-opératoires sont du domaine du spécialiste et requièrent en général une IRM.
0
II