Tous nos sites et sites référencés

Infections

Mis à jour le 20/06/2011 par SFR

Infections

Les critères de l'OMS pour le diagnostic de maladie de Creutzfeldt-Jakob sporadique datent de 1998. Ils sont basés sur la présence d'une symptomatologie clinique typique, associée à des modifications caractéristiques de l'électro-encéphalogramme ou à la détection de la protéine 14-3-3, dans le liquide céphalo-spinal.
Des études IRM ont montré la présence d'anomalies fortement évocatrices, consistant en des hypersignaux T2 ou Flair visibles dans les noyaux caudés et les putamens.
Une relecture systématique par plusieurs observateurs des IRM dans ce cadre clinique, a montré la sensibilité et spécificité élevées de cet examen, et conduit à proposer son inclusion dans les critères diagnostiques de l'OMS (SSQ 13-01).

Comme pour d'autres pathologies, la spectroscopie permet une détection précoce de modification métabolique au cours de la démence du SIDA. La spectroscope permet le suivi des patients traités par une thérapie anti-rétro-virale très active (SSQ 13-02).

Une étude confirme enfin le caractère extrêmement utile de la séquence de diffusion dans le diagnostic différentiel des abcès cérébraux et des tumeurs kystiques ou nécrotiques (SSQ 13-04). Les cavités abcédées apparaissent en hypersignal en imagerie de diffusion à b1000, alors que les cavités nécrotiques ou kystiques des tumeurs apparaissent en hyposignal. En fait, comme l'a montré un récent travail, non seulement l'imagerie de diffusion est intéressante dans l'exploration des abcès cérébraux pour les distinguer des tumeurs nécrotiques ou kystiques, mais elle est également utile pour le suivi évolutif des abcès cérébraux traités (8). En effet, après traitement la réapparition sur les images de diffusion de zones de haut signal, avec des valeurs d'ADC basses, pourrait témoigner de la ré-accumulation de pus.
Il semble enfin que la spectroscopie par résonance magnétique soit utile dans le diagnostic des tuberculomes géants (SSQ 13-05).