JFR 2010 - 3302 - Imagerie des petites masses rénales, 1e partie

Mis à jour le 29/06/2011 par SFR
Détection des petites masses rénales en imagerie
S MERRAN, D EISS, O HÉLÉNON
Messages à retenir
Connaître les indications et les résultats respectifs des différentes techniques d'imagerie pour la détection des petites masses rénales. Bien réaliser les différentes techniques d'imagerie en coupes (TDM et IRM). Connaître le protocole minimum en IRM pour la détection d'une masse rénale.
Résumé
Les petites masses rénales (de taille inférieure ou égale à 3 centimètres) sont souvent asymptomatiques et de découverte fortuite. La première des trois parties de ce cours est consacrée à la détection des masses rénales : kystiques et non kystiques, en échographie (US), scanographie (TDM) et imagerie par résonance magnétique (IRM). Les kystes rénaux simples sont les masses les plus fréquentes du rein. Leur fréquence augmente avec l'âge. L'échographie est la technique idéale de détection des kystes du rein, elle permet de détecter des kystes de très petite taille. En TDM la phase la plus favorable pour la mise en évidence des petits kystes est la phase tubulaire. L'IRM en pondération T2 avec saturation du signal de la graisse est la meilleure séquence pour la mise en évidence des micro kystes rénaux. Les masses solides sont dominées par le cancer du rein. En échographie, le pouvoir de détection est d'autant plus important que la masse à une échogénicité supérieure à celle du parenchyme. La TDM à la phase tubulaire est la plus performante dans la détection. En IRM les séquences T2 avec et sans saturation de la graisse sont les plus performantes pour la détection des petites masses solides.